NOUVEAU Avril 2015 : Usage et Mésusage du calumet de la paix : Dr No crée un tremblement de terre

NOUVEAU Avril 2015 : Usage et Mésusage du calumet de la paix : Dr No crée un tremblement de terre
NOUVEAU Avril 2015 / USAGE et MESUSAGE DU CALUMET DE LA PAIX MOYEN ORIENTAL : Dr NO PROVOQUE UN TREMBLEMENT DE TERRE ! (consultation et téléchargement gratuits)

Heureuse nouvelle année aux amateurs endormis du calumet de la paix oriental

Heureuse nouvelle année aux amateurs endormis du calumet de la paix oriental
HEUREUSE NOUVELLE ANNEE AUX AMATEURS ENDORMIS DU CALUMET DE LA PAIX ORIENTAL. La guerre mondiale au narguilé est désormais déclarée ouvertement. On voit que ses parrains et bailleurs de fonds se trouvent tous en Amérique du Nord. Les pantins locaux exécutent les ordres ("études" bidon pour "prouver" tel ou tel effet). Conformément à un agenda mondial préparé par la société secrète GLOBALINK (www.globalink.org), l’industrie pharmaceutique et des journaux spécialisés comme Addiction, Tobacco Control et Nicotine & Tobacco Research. L’OMS (avec les mêmes hommes que précédemment) le met ensuite en œuvre avec toute la «respectabilité» indue et illusoire.

LE PEN, VITE! ILS VEULENT INTERDIRE LE NARGUILE!

LE PEN, VITE! ILS VEULENT INTERDIRE LE NARGUILE!
LE PEN, VITE! ILS VEULENT INTERDIRE LE NARGUILE! Commentaire sur l’actualité totalitaire française (interdiction de certains objets, gestes et sujets de discussion) et mondiale. Photo: interview avec Jean Marie Le Pen (placide, défendant la culture raffinée des Arabes à leur place, eux qui ont choisi la soumission) - revue Optimum. A la question du journaliste au sujet du lieu (un café égyptien), JMLP répondit: "Ce n'est pas de l'immigration, ça. C'est de la CULTURE" !
La recherche ““Waterpipe””™ anti-fumeur, c'est plus de $10 MILLIONS (10,000 000). Source USA : FIC (Fogarty International Center), Big Pharma RWJF (Robert Wood Johnson Foundation), NCI (National Cancer Institute), etc. (Comment ?). $10 Million = $2000 par jour pendant 13 ans ! (Argent du contribuable). Sans parler du soutien financier de Big Tobacco (industrie de la cigarette: REVELATIONS 2011). Re$tez endormis, Re$tez apeurés, Re$tez divisés, Re$tez obéissants. Dites N.O.M.!

Narghile (Chicha, Shisha) sur Twitter

>> SOMMAIRE (INDEX) DE TOUS LES ARTICLES
>> LE SEUL SITE AU MONDE dédié à la critique de la pseudo-science sur le narguilé. Et Dieu dit:« Allez et multipliez-vous..."
>> Qui nous sommes >> (sacrednarghile[@]gmail.com)
>> MANIFESTE: "Nous appelons un chat un chat (…) et une étude biaisée, une étude biaisée (...)"; POLITIQUE DE LA CRITIQUE SCIENT.: Les individus cités sont auteurs d'interventions publiques qui les engagent
>> Qui veut tuer son chien l'... de la rage («Waterpipe»™)!
>> Lettre d’excuses à tous les fumeurs de cigarettes : ICI


Ce que la guerre contre la Syrie (au nom du "Grand Moyen Orient") signifie

Ce que la guerre contre la Syrie (au nom du "Grand Moyen Orient") signifie
Syria, with love, du miel et du tabamel... Ce que les belligérants ligués contre la Syrie (au nom du "Grand Moyen Orient") veulent aussi détruire. Guerre et Prohibtion sont une seule et même chose. Le calumet dela paix oriental est-il le secret de la résistance du peuple syrien à 3 années entières d'agression par une centaine d'Etats?

TABLE DES MATIERES (SOMMAIRE)

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Sunday, August 11, 2013

[LA MEME CHOSE EN 2015 !] Narghilé et santé 2013: Ce qu'il faut savoir sur le narguilé (shisha): histoire, culture et santé

Article d’importance majeure  compte-tenu de la censure mondiale envers tout ce qui touche de près ou de loin à ce sujet. Il est republié ici avec la permission de l’auteur et l'ami dont nous saluons le courage face à la fureur et violence de ceux qui ont profité du "printemps arabe" pour mener de nouvelles opérations contre la calumet de la paix africain et asiatique (notamment les "opposants" "politiques" "syriens" comme celui-là).

> Ce qu'il faut savoir sur le narguilé (shisha): histoire, culture et santé [Hookah & Health 2013 : What You Should Know] . 8 juillet 2013


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L'auteur propose un article sur le narguilé ou shisha, des points de vue de l'histoire, de la tradition et de la culture, mais aussi son degré de nocivité et les précautions requises pour s'en protéger.


Devinette jordanienne: «'Amîra fî qasrihâ; wa yaduhâ 'alä hasrihâ?» 
(«Qui est cette princesse dans son palais, la main sur sa hanche posée?»)

Le mois du jeûne rituel qui approche est traditionnellement connu pour sa sociabilité nocturne inaugurée autour de la table servie. De Tunis à Damas et du Caire à Bagdad, une convivialité de même nature s'épanche de manière remarquable sur les terrasses des cafés grouillant de monde jusqu'à une heure avancée de la nuit bercée par le glouglou des narguilés... Mais que savent l'homme et la femme de la rue tunisienne de cet objet si banal? Si l'on convient qu'il a suscité une culture matérielle (l'objet en soi) immémoriale, il a également produit une véritable culture immatérielle au sens même où l'a définie l'Unesco dans le cadre du Patrimoine Mondial.

Convivialité, partage et dialogue des civilisations
En effet, le narguilé est avant tout un geste, rituel et humain, et les raisons de sa vogue (découverte pour les uns, renaissance pour les autres) surprenante, ininterrompue depuis deux décennies, sont nombreuses et ont été analysées en détail dans un ouvrage de référence[1]. L'une d'elle est justement la convivialité très spécifique de cet objet. Mieux, à la lumière des processus révolutionnaires en cours dans le monde arabe, son geste, également unique, peut aussi s'interpréter comme celui d'un contre-rite de masse défiant par son symbolisme ouvertement libertaire et provocateur une certaine mondialisation, celle-là même que les Tunisiens, dans leur révolte, ont refusée: celle du chômage chronique et massif, de la censure, des conflits incessants, bref d'un totalitarisme plus sournois encore que tous ceux que l'humanité avait connus à ce jour.

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"Femmes de Tunis dans leur appartement" (Anonyme).

De là, on peut se demander si l'irruption de l'antique narguilé sur la scène mondiale postmoderne, par son geste convivial, invitant au partage, au dialogue, selon un temps long et des modalités ludiques, ne fut pas un signe avant-coureur des événements qui allaient se produire en Tunisie vingt ans plus tard, pays de convivialité, partage et dialogue des civilisations.
Au cours de la décennie passée, une grave erreur, tant de la part des scientifiques que d'une partie du grand public, fut de ne considérer qu'un seul aspect du problème se résumant souvent à la question toutefois mal posée, foncièrement insidieuse et devenue «la mère des questions»: «le narguilé est-il plus dangereux que la cigarette?». Ne considérer que la seule dimension sanitaire de la pratique associée revenait à la réduire à la simple manipulation d'un flacon rempli d'eau connecté à quelque alambic dans un laboratoire de chimie...
Or, avant une si soudaine médicalisation de la question, la question principale qui hantait les esprits était: d'où le narguilé vient-il? Rappelons brièvement que les hypothèses les plus consistantes pointent vers l'Afrique orientale où l'on a retrouvé dans une grotte d'anciens spécimens de pipes à eau primitives datant du 14e siècle. L'Inde, souvent citée, était par conséquent une «fausse piste» exploitée par des experts de l'OMS animés par une volonté de «démontrer» ainsi que le «mythe» (sic) de la filtration du narguilé aurait été aussi ancien que celui de sa découverte[2]...

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Mosaïque dans un café de Béja.

Avant d'aborder la question de ce qu'il faut savoir sur la toxicité de la pratique, des précautions langagières s'imposent. Par exemple, les Tunisiens savent-ils que le (n)arghilé (ainsi nommé en Syrie, au Liban, en Turquie et en Iran notamment), identifié comme «chicha» Tunisie, est connu sous le terme de «hookah» au Pakistan, Népal, Bangladesh, Inde et dans de nombreux autres pays, anglophones, y compris en Angleterre et aux Etats-Unis? Mieux, sont-ils conscients du fait qu'un tel mot, désormais mondialement célèbre en vertu de la mode universelle que l'objet a générée, est employé pour nommer l'ensemble de l'appareil alors qu'il désigne à proprement parler le récipient à eau seulement? Or, un tel mot provient de l'arabe «huqqa» hérité à l'époque moghole et qui signifie cavité, soit un objet creux comme, par exemple, dans « huqqat el-qurbân» (ciboire). D'ailleurs, ce mot est resté dans l'altération vernaculaire (tunisienne) «hukka» qui désigne aujourd'hui une boîte quelconque, laquelle vient encore souligner l'étymologie en question...
De la toxicité du narguilé...
Quand, il y a plus de dix ans, la vogue mondiale du narguilé avait déjà atteint l'intérieur des terres des continents nord-américain, européen et océanien, les organisations anti-tabac, très influentes au sein des Ministères de la Santé à travers dans le monde et infiltrées également au cœur même de l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), ont immédiatement adopté la manière forte pour tenter d'endiguer son développement ininterrompu. Pendant plus d'une décennie, soit de 2002 à nos jours, elles se sont livrées à une surenchère permanente, annonçant régulièrement dans les médias qu'une séance de narguilé correspondrait à la consommation de 20, 40, 50, 100, 200 cigarettes (et jusqu'à 450-900 cigarettes selon un reportage de la très «sérieuse» BBC)[3]. Quitte à une confrontation directe avec les intéressés pour qui le symbole du narguilé restait puissant, les aspects socioculturels furent systématiquement niés.

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Salon de narguilé en France.

Dans les médias en question, on ne décrivait plus le nargilé qu'en termes de monoxyde de carbone, goudron, nicotine, dépendance, cancer, maladies respiratoires, tabagisme passif, etc.
Du côté des chercheurs en sciences sociales (sociologie et anthropologie), et tant en «Occident» qu'en «Orient», un étrange silence devant une pratique pourtant quotidienne, massive et visible, a toujours régné.
Ces chercheurs qui sont si bavards quand il s'agit de toutes sortes de sujets, parfois les plus futiles, révélaient soudain qu'ils avaient littéralement démissionné en livrant le narguilé sur un plateau à leurs collègues des sciences dures, particulièrement aux «blouses blanches»...
Or, quoi de plus social et culturel que le narguilé et qui mieux que les premiers étaient habilités à traiter de la question? On a ainsi vu des médecins et épidémiologistes s'essayer à la sociologie, démarche spontanée en soi très louable mais pour malheureusement proférer des énormités rapportées jusque dans le premier rapport de l'OMS jamais publié sur le sujet depuis la création de cette organisation.
Par exemple, on peut lire dans ce document qu'il serait courant dans le monde arabe (y compris en Tunisie, donc) que les enfants fument le narguilé en compagnie de leurs parents[2]... Imaginons un seul instant la réaction que susciterait ne publication officielle semblable émanant d'une quelconque agence de l'Onu et affirmant très «scientifiquement» qu'en Europe, les parents enseignent à leurs enfants à fumer la pipe et le cigare... En Suisse, les dirigeants de l'association OxyGenève sont littéralement devenus hystériques à son sujet. Non seulement reprirent-ils, les yeux fermés, le cliché grossier et mensonger de l'OMS mais ils «en rajoutèrent» au point de mettre en scène de soi-disant «nombreux parents» et «parfois de très jeunes adolescents de 12 ans ou moins» «dans le logement familial». Il est inutile ici d'aller plus loin dans les détails indécents d'une telle xénophobie savante. On aura compris que les auteurs stigmatisent ainsi des familles de migrants jugées trop «laxistes»[4]...

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Syrie: un homme bravant l'interdiction de fumer le narguilé dans les lieux publics.

Pourquoi donc, et selon une étrange coïncidence – au lendemain même des événements de 2011... –, le narguilé était-il devenu responsable de tant de maux, au point d'être traité comme un virus redoutable ou, mieux encore, une arme de dIstrAction massive?
Passons à des choses plus sérieuses comme le cancer et la «dépendance à la nicotine».
Pendant des décennies, les chercheurs d'Asie et d'Afrique avaient considéré, sur la base d'observations de leur propre quotidien, et parfois même avant que la cigarette ne devienne répandue dans leurs sociétés comme c'est désormais le cas, que le narguilé ne semblait pas causer le même lot de maladies, à commencer par le cancer. Bref, pendant des siècles, non seulement le narguilé n'avait pas causé de problèmes sanitaires mais, en plus, il ne semblait pas susciter de dépendance; en tout cas rien de semblable à ce qui «accroche» les fumeurs de cigarettes quand ils sont «en manque».
Cette différence est particulièrement frappante chez les usagers du tabamel parfumé (moassel, mélange d'environ 30% de tabac, avec de la mélasse/miel, de la glycérine et des arômes), le produit à l'origine de la vogue mondiale. Il est à noter ici que les activistes anti-tabac se refusent à faire la distinction (tant dans leurs études, ce qui est scientifiquement très préoccupant, que dans leurs affirmations à l'emporte-pièce) entre le tabamel et d'autres produits comme le jurâk (prononcé «jirâk» en Tunisie), plus fort, non parfumé et plus «masculin» ou encore le tumbâk/'ajamy particulièrement apprécié des Syriens, Libanais, Turcs et Iraniens.
Dans ce domaine à la croisée des cultures, de la santé et des intérêts commerciaux, l'existence de deux protagonistes sont à prendre en considération: l'industrie du tabac et l'industrie pharmaceutique.

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Tabamel Sidi Bou Saïd.

Pour la première, qui confectionne les cigarettes, il apparaît qu'un narguilé trop à la mode est à même de lui limiter son «marché» de clients à vie. En effet, l'absence de dépendance (ou, en tout cas, sans aucune commune mesure avec celle induite par la cigarette) est un trait caractéristique du narguilé et cela pour des raisons tant pharmacologiques que psychologique et culturelles. Il est bien connu que «contrairement à la cigarette, les fumeurs ici considérés ne cherchent pas à satisfaire une dépendance ou calmer une anxiété, mais plutôt à prendre le temps de se parler, s'écouter et partager, à tour de rôle, en se tendant fraternellement, rituellement et symboliquement, le tuyau d'aspiration» et que «toute cette mise en scène autour d'un objet n'est au fond que prétexte à l'émergence d'une parole, privée, publique et libératrice»[1].

Quand à l'industrie pharmaceutique, second acteur majeur, et qui commercialise des produits de «substitution» à la nicotine, dits «propres», comme les timbres et gommes à la nicotine et des médicaments comme le Zyban (bupropion) ou le Champix (varénicline), elle s'est distinguée par le financement précoce, direct ou indirect, de programmes/centre de recherches dédiés et d'études anti-narguilé.
Dès 2002, des millions de dollars se débloquaient pour financer deux entités principales: le Centre syro-étatsunien d'études sur le tabac (US-Syrian Centre for Tobacco Studies) installé – et c'est assez surréaliste de le constater aujourd'hui, en Syrie et, plus précisément, à Alep (Halab)... – et le programme de l'université US-américaine au Liban (US-American University of Beirut).
Ces deux institutions, qui ont notamment produit, sans consultation aucune et en faisant fi de tous les principes éthiques, le rapport erroné de l'OMS[2], ont publié des dizaines d'articles décrivant souvent des expériences en laboratoire particulièrement biaisées parce qu'elles ne prennent pas en compte les différents types d'objet (la variété culturelle des pipes à eau est très grande), de produits (tabamel, jurak, tumbak, etc., sont complètement différents les uns des autres, chimiquement parlant pour commencer), de modes d'usage (charbon en contact direct avec le produit fumé; séparé par un écran thermique (feuille d'aluminium ou disque en étain, etc.); etc.

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Ouvrage publié par L'Harmattan à Paris. 

Cependant, le plus grand biais, fut celui de recourir systématiquement à l'emploi d'une machine à fumer (tirant une bouffée périodique toutes les 17 secondes, sans arrêt pendant une heure...) supposée modéliser le fumeur ordinaire moyen.
Evidemment et malgré la présentation scientifique des résultats, il s'agissait d'un leurre scientifique et une grossière caricature qui furent tôt dévoilés et explicités à la communauté des chercheurs[2][6].
Par ailleurs, les études de toxicité (dosage des hydrocarbures aromatiques polycycliques, nicotine, amines aromatiques primaires, etc.) récentes menées par d'autres chercheurs, pourtant anti-tabac, à partir de marqueurs biologiques sur de vrais fumeurs, ont fini par révéler le degré de la manipulation.
Un second biais, qui a beaucoup contribué à faire exagérer la formation de produits toxiques soi-disant générés par le narguilé, était le fait que ces mêmes expériences, menées dans les laboratoires de l'US-American University of Beirut, impliquaient que le charbon reste au même endroit au dessus de la feuille d'aluminium pendant une heure entière, temps durant lequel la machine «pompait» toutes les 17 secondes...
Les amateurs tunisiens pourront apprécier par eux-mêmes la valeur d'un tel «protocole» scientifique en relevant, à juste titre, qu'il favorise de fait la carbonisation du tabamel (moassel). En effet, dans les cafés de leur pays, il est bien connu que le garçon, ou l'employé dédié à la pipe et au brasero (kânûn), vient régulièrement renouveler les braises du narguilé servi au client et les changer de leur position initiale.
Un troisième biais majeur réside dans le fait que dans nombre d'études, les volontaires sélectionnés étaient simultanément des fumeurs de cigarettes ou encore d'ex-usagers de ces dernières.
Enfin, nous n'insisterons pas trop sur le tour de magie qui consiste à proposer une «étude» dans laquelle des volontaires doivent fumer plusieurs pipées quasi successives en quelques heures d'intervalle (comme si c'était la norme alors qu'en fait la moyenne mondiale se situe autour de 3 narguilés par semaine et non pas 3 par jour...)[8].

Plus frappant dans ce domaine qu'il convient de qualifier de malhonnêteté intellectuelle («scientific misconduct» en anglais), l'eau du narguilé n'est souvent pas changée à la fin d'une séance de manière à ce que la fumée devienne vite saturée de substances chimiques normalement filtrées par le liquide[7][8]...

Au Pakistan, des chercheurs indépendants (de l'industrie du tabac et de l'industrie pharmaceutique) ont mis fin à nombre de spéculations et d'aberrations diffusés dans les médias, anglophones notamment, au sujet de la relation entre narguilé et cancer. Sous la direction du Dr Sajid et ses collègues de l'institut de médecine nucléaire et radiothérapie de Multan (Minar), une double étude de nature étiologique fut publiée dans le journal de réduction des risques nord-américain (Harm Reduction Journal)[9]. Rremière du genre et restée la référence mondiale en la matière, elle fut menée sur des sujets usagers exclusifs du hookah (villages reculés du Pundjab) ayant fumé de cette manière pendant des décennies, et à raison de plusieurs séances par jour, de grandes quantités de tabac (60 grammes de tabac par pipe ajoutés à 60g de mélasse, soit l'équivalent de 60 cigarettes d'1 g chacune), dans le fourneau (chillum, ra's, keskes). Les résultats montrent que le taux d'un marqueur biologique du cancer (CEA), dosé par prélèvement sanguin, était la plupart du temps plus faible chez les fumeurs exclusifs de hookah que ceux de cigarettes.

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Femmes blondes fumant lenarguilé, "The Guardian" (23 mai 2009- Ph. Barbara Nadel).

Par ailleurs, un effet dose-réponse fut observé. Tous ces résultats, non seulement confortent les observations des décennies passées par les médecins en Asie et en Afrique[7][9], mais confirment également le caractère moins cancérigène de la fumée du narguilé comparativement à celle de la cigarette.
Par ailleurs, des études toxicologiques (sur les hydrocarbures aromatiques polycycliques, aldéhydes, métaux lourds, etc.) menées notamment en Egypte et en Arabie bien avant l'année 2002, concordent avec les observations cliniques[10]. Ces faits scientifiques apparemment «têtus» s'expliquent de manière simple et claire.

La chimie de la fumée du narguilé...

1- Chimie de la fumée. La fumée du narguilé est beaucoup moins concentrée en substances chimiques que celle de la cigarette. Dans cette dernière, on a recensé à ce jour près de 5.000 produits différents. Dans celle de la shisha, des chercheurs de l'Université Royale d'Arabie en avaient comptabilisé 142 seulement[6].
Une telle fumée est donc qualitativement plus proche de la vapeur produite par les cigarettes électroniques, outils de réduction des risques récemment inventés et mis sur le marché par des sociétés principalement chinoises.

2- Le tabamel n'est pas brûlé mais simplement chauffé. Le tabamel (moassel) n'est pas brûlé comme dans la cigarette dont le cône atteint près de 900°C. Un intermédiaire (en général une feuille d'aluminium perforée) sert d'écran thermique entre le charbon et le tabamel. La température de ce dernier dépasse rarement les 200°C. Tout l'art consiste à en empêcher la combustion en quelque point que ce soit. Une image appropriée est celle de la cuisine à feu doux libérant de nombreuses saveurs par opposition à la cuisine à feu fort.
Uniquement chauffé, et donc non brûlé (contrairement à ce qu'ont affirmé les experts de l'OMS dans leur rapport[2]), les réactions chimiques (comme celle de Maillard notamment) dont le tabamel fait l'objet sont complètement différentes de celles qui ont lieu à l'intérieur d'une cigarette. Transportés par la glycérine, les arômes du tabamel, mais aussi la nicotine, vont se vaporiser pour être ensuite inhalés par le fumeur.

3- Nicotine. Des études ont montré que la nicotine physiologiquement absorbée par un fumeur de narguilé (pendant une séance d'environ une heure) correspond en moyenne à celle d'une à deux cigarettes au maximum. Ce fait à lui seul pulvérise l'argument longtemps utilisé comme épouvantail par les organisations anti-tabac : celui du risque de dépendance au narguilé, souvent décliné en anglais et dans les médias par le jeu de mots : «hooked on hookah» (accroché au narguilé)[11].

4- Goudron. Là encore, la confusion a atteint son comble quand des chercheurs anti-tabac ont comparé narguilé et cigarettes sans informer le grand public de la signification même de la définition officielle (tabacologique) du terme «goudron». Pour la cigarette, cette substance visqueuse et noirâtre (qui n'est pas contenue dans le tabac lui-même mais qui apparaît dans la fumée) est très concentrée et contient effectivement des produits cancérigènes. Dans le cas du narguilé au tabamel, la fumée est principalement constituée (à 80-90%) de vapeur d'eau (id.) et de glycérol (biologiquement inactif). Les chercheurs anti-tabac ont non seulement tu ce fait d'importance majeure mais se sont également abstenus de révéler que le calcul arithmétique du goudron inclut la proportion de glycérol, ce qui rend, du coup, les comparaisons extrêmement relatives et trompeuses. Bref, goudrons de cigarette et narghile sont, qualitativement parlant, complètement différents l'un de l'autre[2][6].

5- Monoxyde de carbone. En raison du charbon utilisé comme source d'énergie, le narguilé génère une quantité non négligeable de ce gaz dangereux. Toutefois, comme dans le cas du barbecue, rappelons qu'il a toujours été utilisé traditionnellement dans des endroits ventilés.
Les cafés de Tunisie ou du Moyen-Orient sont très bien aérés. Or, avec la vogue mondiale du narguilé, on a vu des jeunes inexpérimentés fumant dans des endroits totalement inadaptés. Des cas d'intoxication oxycarbonée à Singapour, en France, en Turquie ont même été signalés dans la presse médicale.
Le message, pourtant simple, était la nécessité d'une bonne ventilation. Or, en raison de leur fanatisme, les activistes anti-tabac visent aveuglément l'objectif utopique de l'éradication pure et simple du tabac et se sont toujours refusés, sur la base d'une telle doctrine que certains pourront juger criminelle du point de vue de la santé publique, à délivrer de tels messages de prévention.

6- Tabagisme passif. Dans le cas de la cigarette, cette expression floue désigne la gêne occasionnée par la fumée secondaire (le courant latéral qui s'échappe d'une cigarette entre deux bouffées), non pas la fumée primaire (celle qui sort de la bouche, puisque cette dernière a été filtrée par les poumons du fumeur lui-même). Dans le cas du narguilé, le courant secondaire est pratiquement inexistant (certes il est possible de le gonfler artificiellement en jouant notamment sur le contact entre le charbon et le tabamel...) et c'est d'ailleurs l'une des raisons qui expliquent l'acceptation sociale du narguilé.
En effet, les non-fumeurs ne se sentent pas irrités par la fumée secondaire comme dans le cas de la cigarette. Les seules plaintes observées (et encore, le sont-elles souvent comme artefact des campagnes anti-tabac dans les médias) concernent «les odeurs» dues aux arômes libérés par le tabamel et qui emplissent parfois des établissements, voire des quartiers entier de certaines villes au Moyen-Orient[1][6]...
Quand cette «pollution» a lieu en dehors de l'Afrique et de l'Asie, on peut imaginer les accès et dérives xénophobes qu'ils peuvent susciter; les plaignants invoquant alors les arguments (scientifiquement biaisés) des «experts», eux-mêmes de simples mortels n'ayant pas hésité parfois à exprimer leur rejet viscéral (pour ne pas dire «haine») de ce type d'«activité» étrangère à leur «culture»...
S'agissant d'acceptation sociale, rappelons au passage que le tabamel est un produit ambivalent du point de vue anthropologique et religieux puisqu'il combine un élément divin (le miel, explicitement mentionné dans le Coran) et un élément diabolique (le tabac, lié au feu à l'enfer, selon la même représentation)[1].

Les risques du marguilé
Le narguilé est certes moins dangereux que la cigarette mais comporte toutefois des risques à connaître...
Cela dit, si le narguilé est moins nocif («harmful» en anglais) que la cigarette comme le montre la grande majorité des études, cela ne signifie pas qu'il est sans danger («harmless»).
Les groupes anti-tabac ont joué sur la quasi homophonie de ces mots pour inventer le soi-disant mythe selon lequel le narguilé ne rendait pas la fumée «harmless». Il est clair qu'il ne s'agit pas d'un filtre parfait tout comme celui des capsules de purificateurs d'eau du robinet ne tamisent que partiellement les impuretés.
Dans une visée de réduction des risques, la raison de son invention, en des temps très éloignés, fut seulement de rendre la fumée moins nocive («less harmful» en anglais).
N'absorbant pas de l'air pur, les amateurs de narguilé, dans le cas d'un usage intensif, sont susceptibles de connaître à long terme des problèmes respiratoires du type des broncho-pneumopathies. En Tunisie, l'équipe de pneumologie et physiologie de la Faculté de médecine de Sousse s'est particulièrement illustrée par son indépendance et la qualité de ses travaux. Les spécialistes ont mesuré les variables exprimant la qualité de la fonction pulmonaire (y compris le vieillissement : «ageing» en anglais) du fumeur quotidien de narguilé (au jurak), comparativement à ceux d'un non-fumeur, et ont trouvé qu'elles été affectées, quoique dans une moindre mesure que celles enregistrées chez les fumeurs de cigarettes[12][13].
Il existe diverses façons de préparer le narguilé. L'une d'elle, en vogue depuis les années 80, consiste à insérer une feuille d'aluminium perforée entre les braises et le tabamel. Elle sert, comme nous l'avons dit, d'écran thermique. Or, si cet aluminium est de mauvaise qualité, ou si encore le fourneau métallique (ra's, keskes) est recouvert d'une protection de type «inox», on peut suspecter que des métaux lourds (cancérigènes) ne s'associent au courant inhalé par le fumeur.
C'est ce que l'on peut supposer à la lecture d'une étude tunisienne récente menée dans la région de Sfax (toutefois polluée... de) et que nous avons pris le soin de commenter afin de lancer, une nouvelle fois, un appel aux autorités sanitaires tunisiennes, en particulier [14][15].
Nous espérons que ces craintes ne se vérifieront pas, compte-tenu de l'usage très répandu de cette méthode sans qu'aucun message de prévention n'ait jamais été diffusé par les autorités sanitaires. Aussi, et depuis la présente tribune, nous invitons d'ores et déjà les utilisateurs de narguilé (et les cafetiers en premier lieu) à éviter l'emploi de fourneaux métalliques en inox (préférer ceux en argile, sans vernis) ainsi que le papier aluminium de mauvaise qualité.
Idéalement, ils devraient veiller à observer un espace entre la feuille d'aluminium et le tabamel (moassel) afin d'éviter le contact direct entre le papier et le tabamel et ainsi préserver la basse température du système. Le souci (et «l'art» pour les amateurs) permanent devrait être de produire une vapeur plutôt qu'une fumée.
Enfin, que les usagers se rappellent que moins ils fumeront fréquemment le narguilé, plus grand sera leur désir de «faire un kif» à chaque fois et mieux leurs poumons se porteront à long terme. Idéalement, ils pourraient observer un rythme d'une fois par semaine ou quinzaine, ou ne s'y adonner qu'en certaines occasions de l'année comme les fêtes de mariage ou une fois par an à l'occasion du jeûne rituel.

* L'auteur, chercheur en anthropologie médicale, a notamment publié les deux ouvrages disponibles sur le sujet («Tout savoir sur le narguilé», 2007, 2012 ; «Le narguilé», 1997) et une série d'études scientifiques sur les questions relatives à la toxicité du narguilé. Sa dernière publication d'importance traite de tabac dans les momies précolombiennes. 

Références bibliographiques
[1] Chaouachi, K. : «Tout savoir sur le narguilé. Société, culture, histoire et santé» ; Paris, L'Harmattan, 2012, 256 pages, colour. ISBN : 978-2-296-96620-8 (éditeur précédent: Maisonneuve & Larose, Paris, 2007, ISBN : 978-2-7068-1954-4).

[2] A Critique of the WHO's TobReg "Advisory Note" entitled: "Waterpipe tobacco smoking: health effects, research needs and recommended actions by regulators". Journal of Negative Results in Biomedicine 2006 (17 Nov); 5:17. Doi:10.1186/1477-5751-5-17

[3 ] Snowdon, Chris. Shisha Madness: BBC and Department of Health accused of "gross exaggeration" in Shisha Story. 25 Aug 2009.

[4] Diethelm P. «Narguilé : attention, danger!» Dossier 07-003 - 2007-05-29. OxyGenève, Mai 2007.

[5] Chaouachi K. «Le narguilé (shisha, hookah) : une épidémie venue d'Egypte?» ; In: «Figures de la santé. Passé, présent, avenir». CEDEJ (Centre d'études et de documentation économiques, juridiques et sociales)/CNRS, Le Caire (Egypte), 2007, pages 247-267.



[8] Jacob P 3rd, Abu Raddaha AH, Dempsey D, Havel C, Peng M, Yu L, Benowitz NL: "Comparison of Nicotine and Carcinogen Exposure with Water pipe and Cigarette Smoking"; Cancer Epidemiol Biomarkers Prev. 2013 Mar 5. [Epub ahead of print];

[9] Sajid KM, Chaouachi K, Mahmood R: "Hookah smoking and cancer. Carcinoembryonic Antigen (CEA) levels in exclusive/ever hookah smokers"; Harm Reduct J 2008 24 May; 5(19). Doi:10.1186/1477-7517-5-19

[10] Gharbi (El-), Brahim: «Tabac et appareil respiratoire», Tunis (Ariana), Institut de pneumo-phtisiologie A. Mami.

[11] Entrevue par Dr Dussart : «Point de vue sur le narguilé» ; 5 oct 2011.[12] Ben Saad, Helmi : «Le narguilé et ses effets sur la santé. Partie I : le narguilé, description générale et propriétés»; Rev Pneumol Clin 2009 Dec;65(6):369-75. Doi : 10.1016/j.pneumo.2009.08.010.
[13] Ben Saad H: «Le narguilé et ses effets sur la santé. Partie II : les effets du narguilé sur la santé» [The narghile and its effects on health. Part II: The effects of the narghile on health]; Rev Pneumol Clin. 2010 Apr; 66(2):132-44. Epub 2009 Nov 6. Doi : 10.1016/j.pneumo.2009.08.011

[14] Chaouachi K. : "Shisha smoking, Nickel and Chromium levels in Tunisia"; Environ Sci Pollut Res Int. 2013 Jun 27. [Epub ahead of print] Doi: 10.1007/s11356-013-1935-z.
[15] Khlifi R, Olmedo P, Gil F, Feki-Tounsi M, Chakroun A, Rebai A, Hamza-Chaffai A.: "Blood nickel and chromium levels in association with smoking and occupational exposure among head and neck cancer patients in Tunisia"; Environ Sci Pollut Res Int. 2013 Apr 28. [Epub ahead of print]





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Sunday, November 21, 2010

Le narguilé et les deux mamelles de la France. Sur le désordre et la misère sexuels ambiants

Celle-là nous avait échappé ! Merci à Brigitte, bibliothécaire (non-fumeuse mais aimant les « vrais » fumeurs de narguilé, comme ceux d’avant…), qui, travaillant dans un centre de soins, l’a repérée et nous en a informés.

Il s’agit d’une affiche produite par la FTCR (Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des deux Rives) dans le but de prévenir la diffusion du sida auprès de populations migrantes entre territoires.

Jusque là rien à redire puisque les objectifs sont louables. Les Tunisiens eux-mêmes disent: «Elly ya’mal el heyr ma yishawarsh!»(Qui entreprend une bonne action n’a nul besoin de demander!).

Cependant, quelques détails ont aussitôt attiré notre attention. En effet, l’affiche porte un petit drapeau français qui est apparemment celui de la «validation» par le Ministère de la Santé français (voire du parrainage/financement), tout comme celui d’une autre affiche, plus gravement truquée cette fois-ci, par les «experts» du tabagisme de l’Institut National pour l’Education à la Santé – INPES)(ci-dessous).

Ces experts –payés avec l’argent du contribuable français- avaient inventé un immense nuage de fumée (voyez la forme qu'il prend, celui de la Mort avec une faux) soit-disant passive (qui n’existe pas en réalité) afin d’effrayer la population quant aux supposés immenses dangers que représente le narguilé ! Certains se souviendront bien de cette affaire récente.

Or, tous les fumeurs de narguilé au monde savent que le narguilé ne produit pas un tel panache de « fumée passive ». Les nuages observés sont de la fumée filtrée par l’appareil en question puis par les poumons mêmes du fumeur pour être ensuite rejetée par leur bouche.

Il est aussi de notoriété publique (sauf pour les obsédés) que le narguilé n’a rien de sexuel. Par contre, il est tout SENSUALITE (au sens de sensualité orientale)(*).

(*) A lire absolument : Yasmin Alibhai-Brown : « De la sensualité asiatique. Ou de la supériorité de l’Orient sur l’Occident en matière de sexe », pages 68-77. In : Stephen Bayley, Editions Autrement, 2002 (Note: Yasmin est une (grande) dame, pas un monsieur...)

Bref, il y a beaucoup de points communs entre ces deux affiches qui ont, par ailleurs, été produites à la même époque (2005-2006) : celle de l’hystérie xénophobe alimentée par les croisés anti-tabac se fondant sur de la pseudo-science, des rapports bricolés et, surtout, un «livre» dont les auteurs sont Bertrand DAUTZENBERG (de l’Office Français du Tabac) et Jean-Yves NAU (du journal Le Monde)(ci-contre) et qui s’est révélé un plagiat immonde et la plus grande imposture de l’histoire de la recherche sur le tabac (voir les réactions de la victime *, **, ***).

(*) Open letter against plagiarism and plagiarists (ou ICI)

(**) PLAGIAT: Tableau comparatif

(***) EDITORIAL: Plagiarism in biomedical sciences: a bad habit that needs to be rooted out


CONCLUSION

On savait que les xénophobes sévissent partout. Il faut aussi compter avec les obsédés sexuels qui, syndrome d'hyper-puissance cybernétique aidant, «voient du sexe partout» et en veulent partout. Heureusement que les Asiatiques et Africains Alter Mondialistes sont là pour nous rappeler que les corps (des femmes comme des hommes et des animaux) ne sont pas des marchandises.

ARTICLES EN RAPPORT

Quand les obsédés sexuels de l’anti-tabagisme français usent de l’argent public pour leur pseudo-science

Lebanese Narghile Tobacco Kontrol Sex Maniacs Strike Again ! (A GAUCHE, un "produit" vachement original et complètement faux scientifiquement, des "experts" du tabac obsédés sexuels de l'Université US-Américaine de Beyrouth, payés par le contribuable nord-américain)

Salons et Bars à Narguilé (chicha) & Décret Anti-Tabac en France: Se Battre contre la Terreur Intellectuelle et Scientifique et pour la Santé Publique

La rage et l’orgueil contre... le narguilé

Le livre sur la chicha du Pr Dautzenberg et de Jean-Yves Nau serait un pillage, une attaque personnelle et scientifiquement faux, selon un spécialiste

« Tout ce que vous ne savez pas sur la chicha » (Bertrand DAUTZENBERG, Jean-Yves NAU)

Misère du débat sur les «bars à chicha» (salons à narguilés) en France

Les bars à chichas face à la Loi : le grand jeu du narguilé et des poupées russes

Bars à chicha en France: la manipulation des décideurs politiques par la « science »

Critique du rapport des experts de l'OMS sur la chicha - narguilé

Chicha et santé : pillage intellectuel et pseudo-science

"Les dangers du narguilé": copie à corriger

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Wednesday, April 01, 2009

Une nouvelle étude montre que le monoxyde de carbone du narguilé est le plus dangereux de tous les types de monoxydes de carbone existant sur Terre

Une nouvelle étude, pas encore publiée dans une revue médicale de qualité (standard "peer-reviewed"), révèle que le monoxyde de carbone du narguilé est, de très loin, le plus dangereux de tous les monoxydes de carbone existant sur la Terre. Les résultats préliminaires ont été d’urgence transmis aux autorités décisionnaires de santé publique.

La toxicité beaucoup plus grande du monoxyde de carbone du narguilé a été testée dans un laboratoire. Les symptômes récurrents sont: une acute dizziness, autrement dit des vertiges cuisants, un effondrement et une perte de conscience (de soi, d’autrui et du narguilé).

Seuls des médecins urgentistes habilités sont à même d’évaluer l’état neurologique et physique d’un fumeur (ou d’une fumeuse) de narguilé intoxiqué(e) par le CO spécifique du narguilé. Le niveau d’hémoglobine oxycarbonée est généralement très élevé: 50%.
Une TOCH (thérapie d'oxygénation en caisson hyperbare) est obligatoire pour garantir la survie de l'individu intoxiqué. Les complications neurologiques et les examens post-neurologiques sont nombreux.

A LIRE EN ETROIT RAPPORT:

Etudes du Groupe de recherche sur le monoxyde de dihydrogène (Dihydrogen Monoxide Research Division - DMRD), situé à Newark dans l’Etat du Delaware (USA).

Image: Archives de l'Observatoire. Courtesy of Florence Cestac. Published in Metro (daily newspaper, not transportation), Jan 24, 2008.

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Saturday, February 28, 2009

La Tétralogie des Premières Mondiales sur le Narguilé est maintenant complète avec une étude pionnière sur le «Tabagisme Passif» (narguilé, cigarette)

Après les trois premiers éléments (Critique du rapport erroné de l'OMS, Etude étiologique sur le cancer et Etude sur les dangers radioactifs), une étude (de type Critical Review) vient clore la Tétralogie des Premières Mondiales sur le Narguilé. Elle porte sur les dangers du "tabagisme passif" de la cigarette et du narguilé (chicha, shisha) et vient d’être publiée dans le International Journal of Environmental Research and Public Health .

Au total, on trouve 50 pages de mise au point scientifique. A offrir rapidement au représentant de la Prohibition dans votre quartier…

En
ACCES LIBRE) avec une table des matières (utile) ICI

TRADUCTION EN FRANCAIS DU TITRE ET DU RESUME
Le houka (narguilé, chicha) et son tabagisme environnemental (tabagisme passif). Revue critique de la littérature scientifique et conséquences sur la santé publique

RESUME: Le tabagisme au moyen du houka (narguilé, chicha, « pipe à eau ») est aujourd'hui considéré par les responsables de la santé publique comme une épidémie mondiale. La fumée environnementale (« fumée passive ») de la cigarette est classiquement définie comme la somme du CS (Courant Secondaire, soit la « fumée latérale » qui s’élève entre deux bouffées du fumeur) et du CP (Courant Principal, soit la fumée directement inhalée par le fumeur), le tout en tenant compte des phénomènes de dilution et vieillissement de la fumée. Certaines des études portant sur le tabagisme environnemental (« tabagisme passif ») de la cigarette ont notamment servi de base scientifique (« preuve ») à l’élaboration d’une législation sévère réprimant la fume dans les lieux fermés, à travers le monde. Or, l'un des traits distinctifs du narguilé est que ce dispositif ne génère quasiment pas de CS. En effet, sa fumée environnementale se réduit pratiquement au CT (Courant Tertiaire, soit la fumée expirée par le fumeur), c'est-à-dire la fumée originelle qui a été filtrée au niveau du fourneau (sommet de l’appareil), lors de son lavage dans l'eau du récipient (à la base), le long du tuyau d’aspiration et enfin par l’arbre respiratoire (poumons) du fumeur lui-même. Cette étude passe en revue les données scientifiques disponibles, souvent rares et dispersées, sur la fumée expirée par un usager de narguilé et celles qui peuvent être extrapolées à partir la composition chimique du CT de la cigarette. L’analyse montre que le la fumée environnementale du narguilé (« fumée passive ») est composée essentiellement de celle de son CT et que celui-ci diffère qualitativement du CP. En gardant à l'esprit que la première victime du tabagisme passif est le fumeur actif lui-même, la toxicité de la fumée environnementale du narguilé pour les non-fumeurs ne doit pas être surestimée et exagérée d’une manière anti-scientifique.

RESUME ANGLAIS
Hookah (narghile, shisha, “water-pipe”) smoking is now seen by public health officials as a global tobacco epidemic. Cigarette Environmental Tobacco Smoke (ETS) is classically understood as a combination of Side-Stream Smoke (SSS) and Exhaled Main-Stream Smoke (EMSS), both diluted and aged. Some of the corresponding cigarette studies have served as the scientific basis for stringent legislation on indoor smoking across the world. Interestingly, one of the distinctive traits of the hookah device is that it generates almost no SSS. Indeed, its ETS is made up almost exclusively by the smoke exhaled by the smoker (EMSS), i.e. which has been filtered by the hookah at the level of the bowl, inside the water, along the hose and then by the smoker’s respiratory tract itself. The present paper reviews the sparse and scattered scientific evidence available about hookah EMSS and the corresponding inferences that can be drawn from the composition of cigarette EMSS. The reviewed literature shows that most of hookah ETS is made up of EMSS and that the latter qualitatively differs from MSS. Keeping in mind that the first victim of passive smoking is the active smoker her/himself, the toxicity of hookah ETS for non-smokers should not be overestimated and hyped in an unscientific way.

EXTRAITS


Un “serious risk” pour les Non-Smokers (WHO report) . Vrai ou faux ?

“In view of all the above described distinguishing traits, a central objective of the present review is to determine whether hookah ETS [Environmental Tobacco Smoke, i.e. “Passive Smoking”] represent a “serious risk” to non-smokers. It is recalled, once again, that what is at stake here is “passive smoking”, not active smoking. The latter has also been surrounded by a wide confusion. Consequently, the focus of the present review is on EMSS.” (page 808)

L'expérience que les organisations anti-tabac n'aiment pas voir commentée

“Three decades ago, Russell et al. carried out a famous artificial experiment in which 20 volunteers spent about 78 minutes seated in an unventilated smoke-filled room of about 43 c.m. (15x12x8 ft). Eighty cigarettes and two cigars were burnt or smoked. The average ambient CO concentration reached 38 ppm. Thanks to COHb monitoring, the researchers concluded that “the amount of inhaled CO by non-smokers as a result of their exposure to ETS was about the same as would be expected if they had actively smoked and inhaled one cigarette”[105]. Other researchers have performed a more realistic although “acute natural exposure” experiment in which seven non-smokers were exposed to tobacco smoke under natural conditions for two hours in a public house. They found that the increase in expired CO of 5.9 ppm was similar to increases in smokers after a single cigarette [101]. Scherer et al. measured an active/passive ratio of CO varying between 2.7 and 4.2 (40 mg-400 mg / 14.4 mg-96 mg) [Table 3] [100]” (page 819).

Une simple question de nuisances dues aux odeurs ?

“Perhaps the only problem regarding hookah ETS might be odours. Experts had once noted that “although many people dislike the smell of burning tobacco, there are some who enjoy it” and added that “this is especially true of cigar or pipe smoke, which nevertheless contain higher concentrations of irritants than cigarette smoke” [74]. In the case of heated flavoured (apple, strawberry, rose, etc.) tobacco-molasses mixture (moassel/tobamel), it is noteworthy that non-smokers do not feel bothered by the smoke [2]. The only problems reported so far are social nuisances caused by the smell of flavours, particularly in urban settings.” (page 832)

Les US Américains continueront-ils à fumer en 2010 malgré la Prohibition ?

“Citing a report of the Institute of Medicine (2001), a recent paper concludes that: "While prevention and cessation is the most effective way to eliminate the health risks of cigarette smoking, the use of cigarettes and other tobacco products will continue. In spite of stringent smoking restrictions in the United States, it is expected that, in 2010, approximately 10–15% of the adult population in this country will not be willing or able to give up tobacco consumption (Institute of Medicine, 2001). For these people it is most important to develop products of harm reduction" [26].” (page 832)


Pour les chercheurs en littérature : Le tabagisme passif dans la littérature italienne et française...

Les sciences humaines sont très importantes ici. Ne dit-on pas que fumer est un acte qui distingure l'homme de la bête ? (même si nombre de cafés portent le nom "Au chien qui fume....")

« Qui venivano gli amici, e anch’essi si buttavano e, come diceva Muscarà, s’abbiavanu e sdavacàvanu, sui pagliericci e le ciambele di cuoio, rimpiendo presto la camera di un tale fumo di sigareta che, dal balcone socchiuso, i passanti vedevano uscire una sorta di lenzuolo grigio palpitante nell’aria. Fumo, caffè, e liquori... » (Vitaliano Brancati, 1940)

« ...sous les treilles aux pampres frais, sous les glycines, sous les platanes; des narguilés par myriades, le long des rues, exhalaient leur fumée enjôleuse. » (Pierre Loti, 1904)



POUR LES AMATEURS DE CONFITS D’INTERETS A LA SAUCE ANGLAISE

Car certains disent déjà que c’est une “study flawed from the outset” (étude biaisée depuis le commencement…) ou “fatally flawed” (fatalement biaisée, c’est à dire comme le rapport de l’OMS sur le narguilé…) et il y aurait un “need for clarification on comfit of interest” (urgent besoin de clarifier les confits d’intérêts. Bien sûr, chef…). En tout cas, c’est du “irresponsible journalism” (le journal qui l’a publié serait un méchant). En termes plus modernes, on dirait que c’est du ”DENIALISM” (prononcer dine-aioli-s-me en se remémorant le repas de la veille…)

For those under the influence of the above and professional defamers (Wasim Maziak, Thomas Eissenberg, Kenneth Ward, Alan Shihadeh, Brian Primack, Michele Walsh, Cindy Bryce), undercover and proxy agents (Matthew GELFAND, “student” from Brown University, etc.), witch hunters (Pascal Diethelm, etc.) and other plagiarists and liars, are kindly requested to go:

THERE and contemplate Section 13 in particular. Good Bye.


A LIRE EN RAPPORT DIRECT AVEC LA QUESTION DU DANGER DU TABAGISME PASSIF DU NARGUILE

Denialism, Hookah Environmental Tobacco Smoke, and the «Overwhelming Consensus on the Evidence».
Eur J Public Health; Feb 17, 2009

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Wednesday, November 26, 2008

L’«agence de presse» Destinationsante.com : presse-citron de l’intégrité scientifique


Destinations Santé, organisation mystérieuse, fait de nouveau écho aux élucubrations de Bertrand DAUTZENBERG, l’expert français de la chicha (narghilé):

« Or malgré ses apparences exotiques, la chicha est aussi toxique que les autres produits du tabac. Un chiffre : une bouffée de chicha libère autant de nicotine que… six cigarettes »

Déjà en 2007, à la veille du décret anti-tabac anti-scientifique (en France) -tant vis-à-vis du tabagisme passif par la cigarette que vis-à-vis du tabagisme passif par le narguilé , la même officine interlope publiait aveuglément des chiffres fournis par le même éblouissant expert français de la chicha:

« Quant au monoxyde de carbone (CO), le narguilé oriental et son fameux «beup beup» qui accompagne chaque inspiration dégage jusqu’à 52 fois la concentration de CO autorisée pour une seule cigarette. Alors exotisme ou pas, le narguilé est vraiment mauvais pour la santé ».

LE COMBLE DE LA MALHONNETE SCIENTIFIQUE

On est habitués à l'Observatoire... Or, la fameuse étude à laquelle l’agence presse-citron se réfère est, pour commencer, biaisée ou, dit en termes plus vulgaires, bidonnée et bidonnante.

LIRE: Narguilé (Chicha) et Pollution Assistée par Ordinateur et

Critique de l’étude sur le narguilé (chicha) réalisée par le LNE (Laboratoire National d’Essais) sous la dir. de l’OFT (Office Français du Tabagisme)

Ensuite, et pour comble de la malhonnêteté scientifique, elle n’est pas publique. Aucune revue scientifique ne l’a jamais publiée et est la propriété privée de l’OFT (Office Français du Tabagisme) dont Bertrand DAUTZENBERG est le président. Vous l’avez compris. Seuls les communiqués de ce dernier, que les médias dociles et chiens de garde du système ingurgitent sans analyse, sont rendus publics.

Ces niveaux de nicotine, CO et goudrons sont en effet bien français tant ils sont en totale contradiction avec ceux de l’Université US-Américaine de Beirut. Bertrand DAUTZENBERG explique ça et là cette « différence » par une ineptie anthropométrique, relevant de ce que l’on pourrait appeler, à force de le voir lamentablement insister, un racisme pneumologique : les «Orientaux» fumeraient la chicha différemment des «Occidentaux»…. Or, le produit (tabamel) est le même. Nous laissons les lecteurs apprécier le degré scientifique de telles arguties.

Enfin, nous ne cesserons de rappeler, jusqu’à ce que justice soit faite à notre collaborateur, que l’expert français de la chicha a commis, avec Jean-Yves NAU, journaliste au journal Le Monde, un plagiat en publiant le « livre » intitulé « Tout ce que vous ne savez pas sur la chicha » (Editions Margaux-OFT, 2007):

Ce livre de Bertrand DAUTZENBERG et Jean-Yves NAU est aussi la plus grande imposture scientifique de l'histoire de la recherche sur le tabac

D’autres experts francophones (Jacques PRIGNOT, Annie SASCO, Emmanuel POULET) n’ont vu aucun inconvénient à citer ce plagiat dans leur récente «review» (prononcer "ri-viou") sur les nouveaux usages du tabac:

Prignot JJ, Sasco AJ, Poulet E, Gupta PC, Aditama TY. Alternative forms of tobacco use. Int J Tuberc Lung Dis. 2008 Jul;12(7):718-27.

Nous considérons qu’il s’agit en fait là d’une incitation ouverte au plagiat que le journal "International Journal of Tuberculosis and Lung Disease" a lui-même dit avoir condamné lors d’un cas rendu public:

Beyers N, Enarson D, Pierard C, Chan-Yeung M. Response to a case of plagiarism in the International Journal of Tuberculosis and Lung Disease [Editorial]. The International Journal of Tuberculosis and Lung Disease 2007; 11(5):473

Beyers N, Enarson DA, Pierard C, Chan-Yeung M. Plagiarism policy of the International Journal of Tuberculosis and Lung Disease. Int J Tuberc Lung Dis. 2008 Dec;12(12):1350.

Ou tout cela ne serait-il que de l’hypocrisie éditoriale ?

Don't forget: “Plagiarism is globally recognised as a serious academic offence” (The Lancet)

LIRE aussi:

The International Journal of Tuberculosis and Lung Disease Publishes a Junk Pakistani ““Waterpipe””™ Study and another one Citing a Junk Reference

Par ailleurs, il est à signaler que les agissements publics (médiatiques et ayant trait au tabac) de Bertrand DAUTZENBERG et Jean-Yves NAU ont été dénoncés diplomatiquement par Véronique MAURUS, Médiateur du Journal Le Monde : Le fléau du tabac (Sept 27, 2008)

LIRE AUSSI :

Plagiat & Arômes. Bertrand DAUTZENBERG, de l’OFT, réapparaît avec une nouvelle définition de la chicha : un «produit du tabac de «guerre au tabac»» !

0% de goudrons ? Un problème de régulation des produits du narguilé très mal posé en raison de la censure et de la confusion

Image : courtoisie de Kidslink, la scuola in rete a Bologna dal 1992

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Saturday, September 20, 2008

Première EXPLOSIVE Mondiale: une étude nucléaire Egypto-Saudo-Française démontre le danger de l’arme de distraction massive de l’Iran (le narguilé)


A LA MEMOIRE des centaines de milliers d’humains (200 000) et animaux morts à Hiroshima et Nagasaki (*) sous le feu nucléaire d’individus criminels et lâches de l’armée US qui, aujourd’hui, cherchent à renouveler leurs atrocités ailleurs dans le monde.

(*) des villes entières avec leurs enfants, femmes, hommes, chats et chiens, .... jardins, cafés et salons de thé.... ont disparu en quelques minutes de la surface de la Terre…

Figure (tableaux) ci-dessus: Activity concentration of 210Po and tobacco content in cigarette, moassel and jurak (a), 210Po activity percentage released in smoke and remained in ash and filter (b), daily and annual intake of Po-210 activity, Bq, due to cigarette, moassel and jurak smoking (c) and annual committed effective dose due to 210Po and 210Pb intake via smoking.

Image: Don’t Forget Hiroshima by Takanori Matsumoto


TITRE DE L'ETUDE: Radiological hazards of Narghile (hookah, shisha, goza) smoking: activity concentrations and dose assessment

avec la révélation d’un nouveau scandale. Comment Wasim Maziak, Thomas Eissenberg et Kenneth Ward ont inventé le chiffre de 100 millions d’usagers et l'ont publié, avec de nombreuses autres erreurs très graves dans l' Erroneous Cochrane Review ("gold standard in evidence-based medicine")

Wasim MAZIAK, Thomas EISSENBERG, Kenneth WARD and Alan SHIHADEH: RESIGN ! Give Back the Money Now and Apologize to the World! Send now your troops to US campuses if you have the guts (story HERE) !


Mourez donc du cancer dû à votre narguilé et de sa radioactivité


La suite (en anglais) sur la façade anglaise de l’Observatoire

EXPLOSIVE WORD PREMIERE: Joint Egypt-Saudi-French Nuclear Study Establishes Hazards of Iran Mass Entertainment Weapon (Hookah Smoking)

Ou la traduction automatique en français: ICI

Chaud-Crâne Kamal ! We love you !

ARTICLES ANTERIEURS LIES AU DANGER NUCLEAIRE IRANIEN ET PERSE:


Le calumet de la paix universelle enterré et déterré. L’Iran pris entre prohibitionnisme US, souveraineté et dignité nationales et art de vivre persan

De la Perse, de l’Iran, DelaCroix et du croissant de lune… Comment la République assassine ici et maintenant le rêve du poète

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Tuesday, September 16, 2008

TABAGISME PASSIF. L'expert n°1, fondateur de la tabacologie, dénonce et démonte le rapport "scientifique" officiel européen derrière la législation

Titre de l'étude: "Le rapport européen Lifting the SmokeScreen : étude épidémiologique ou manipulation ?"

Publiée dans la Rev Epidemiol Sante Publique (12 août 2008)





>> Disponible ICI en version française intégrale (avec traduction en anglais)


RESUME OFFICIEL DE L’ETUDE

Position du problème. – Ce rapport a considérablement accru l’estimation du nombre de décès liés au tabagisme passif en Europe. Ses conclusions ont été déterminantes pour l’adoption de l’interdiction généralisée de fumer dans des espaces publics.

Résultats. – En ce qui concerne la France, l’analyse de ce rapport révèle cependant des anomalies considérables, telles que le changement de la définition traditionnelle du tabagisme passif. Sur 5863 décès estimés, 4749 sont en réalité des fumeurs courants et les 1114 non-fumeurs comprennent également tous les ex-fumeurs, dont le risque rémanent ne peut être attribué à la fumée environnementale. Les données de la littérature utilisées dans les calculs émanent de sondages, d’une grande variabilité et d’une fiabilité contestable. La confiance statistique à accorder n’est pas discutée.

Conclusion. – Cependant, le nombre de décès rapportés dans ce rapport dans le champ accessible aux lois restrictives est si infime que se pose la question de son objectif réel et des conflits d’intérêt qui le sous-tendent.
##################

Note: le rapport critiqué est intitulé: "Lifting the SmokeScreen, 10 reasons for Smoke Free Europe". Il fut publié en février 2006 par la European Cancer Society, le Cancer Research (United Kingdom), l’European Hearth Network et l’Institut national du cancer: Linkout

CITATION

« Débattant sur un tel sujet, l’Europe ne pouvait-elle se financer seule ? N’est-il pas scandaleux qu’une conférence européenne organisée par ceux qui ont rédigé ce rapport, à laquelle ont pris part des ministres et la Commission européenne, se soit tenue « sponsorisée par deux géants de l’industrie pharmaceutique mondiale » qui vendent les produits pour arrêter de fumer, Niquitin® et Zyban® (GSK), Nicorette® et Champix® (Pfizer), dont ils ont obtenu une prise en charge par l’assurance maladie (50 s par an et par fumeur), tout en continuant leur publicité directe pour ceux hors-prescription ? Leurs groupes de pression sont très actifs et efficaces. Seraient ils à la base de ce qu’il conviendrait bien d’appeler une grossière manipulation. Un tel rapport qui se soucie aussi peu de vérité scientifique démontre à l’avance le peu de cas qui sera fait d’éventuelles critiques. »

[ajout du 4 octobre] A COMPARER AVEC >>>>>>

“The conflicts of interest in tobacco control go beyond individual researchers. The institution itself has been conflicted by virtue of its sponsorship by Big Pharma. For example, the 2009 World Conference on Tobacco or Health is being sponsored by GlaxoSmithKline and Pfizer. The 2007 National Tobacco Control Conference was sponsored by Pfizer.”

“Not only was the participation of these individuals on the expert panel inappropriate and unethical, but a major component of the institution of tobacco control - namely, its national and international conferences - have prostituted themselves by accepting sponsorship from pharmaceutical companies which have a direct interest in the scientific and policy research and issues being discussed at these conferences.”


“The bias created by financial conflicts of interest with Big Pharma in tobacco control continues and can be seen in numerous research articles. For example, in
response to the article documenting that unplanned quit attempts are the most successful, a researcher from the University of Vermont challenges the conclusions of that study. What is not disclosed is the fact that in 2006, the same researcher "accepted honoraria, fees or travel expenses from Academy for Educational Development, Atrium Healthcare, Cambridge Hospital, Celtic Pharmaceuticals/Xenova, Concepts in Medicine, Cowen and Companies, Cygnus, Edelman Bioscience, Exchange Supplies Ltd., Fagerstrom Consulting, Free and Clear, Health Learning Systems, Healthwise, JSR, Insyght, LEK Consulting, Maine Medical Center, Nabi Pharmaceuticals, New York Association of Substance Abuse Providers, Nabi Biopharmaceuticals, National Institutes on Health; Pfizer/U.S., Pfizer Canada, Pinney Associates, Sanofi-Aventis, Shire Health London, Temple University of Health Sciences, University of Wisconsin and ZS Associates."”

Note: publication critiquée par le Pr Michael S.: Hughes JR, Carpenter MJ. Stopping smoking: carpe diem? Tob Control.2006; 15: 415-416

SOURCE des 3 CITATIONS CI-DESSUS:

Pr Michael S. (Boston):
Chantix Lawsuits Piling Up; Dangers from Severe Financial Conflicts of Interests of Tobacco Control Researchers and Institutions Revealed. The Rest of the Story; Tobacco News Analysis and Commentary 2008 (Sep 24)



ARTICLES PRECEDENTS EN RAPPORT AVEC CE THEME

[note: backdated article, posted Sept 27, 2008)]

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Sunday, June 01, 2008

Une étude pakistano-française sur narguilé et cancer qui va faire beaucoup de buzz à Landerneau

Contacté par téléphone, l’un des auteurs, qui est aussi, par chance, notre consultant, a dit qu’il ne voulait pas faire de commentaire sur cet événement. Cependant, tard dans la matinée, un message de son secrétariat tombait sur le télescripteur de l’Observatoire :

« Que peut-il arriver à des fumeurs de narguilé qui, des décennies durant, ont fumé : “le narguilé (pas de cigarettes, de bidis, etc.), préparé entre 1 à 4 fois par jour avec une quantité s’élevant jusqu’à 120 g d’un mélange tabac-mélasse (autrement dit l’équivalent en poids de 60 cigarettes de 1 gramme chacune) lors de 1 à 8 séances” ? »
La réponse se trouve dans l’étude pakistano-française historique (la première jamais réalisée sur le sujet) en accès libre et gratuit à l ’adresse:



http://www.harmreductionjournal.com/content/5/1/19

Avec des versions linguistiques diverses pour les personnes qui ne comprennent pas l’anglais (ce qui n’est pas un crime mais la norme dans le monde !)

Chinese Spanish FRENCH Arabic Russian English

Nous comprenons donc que cette nouvelle étude confirme les résultats de la précédente dont l’Observatoire s’est fait l’écho il y a six mois : Révélations sur Narguilé et Cancer

Nous notons aussi que la nouvelle étude comprend de nouveaux Versets Sataniques du Narguilé dont la métaphore renvoie à des resultats scientifiques publiés dans des études pionnières des années 50, 60, etc. et menées par les plus grandes sommités de ce monde dans le domaine du tabac et de la cancérologie (Ernest Wynder, Dietrich Hoffmann, et beaucoup d’autres).

Or, ces documents officials ont été, de manière systématique, occultés par les ““waterpipe””™ “experts de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé), particulièrement Wasim MAZIAK, Thomas EISSENBERG et Kenneth WARD. Ces derniers sont, comme les visiteurs réguliers de ce site savent, les auteurs d’une série noire de publications autrement "historiques":

7 ERREURS FATALES du rapport de l’OMS

La crédibilité scientifique des Cochrane Reviews sérieusement entachée par le "Waterpipe"™ Group

Très récemment, les mêmes chercheurs essayèrent de vendre au monde endormi une fraude immense au sujet du tabagisme environnemental: Le « tabagisme passif » du narguilé est un leurre au nom duquel des décrets et autres lois liberticides ont été édictés.

Ecarter les oeuvres scientifiques et académiques des plus grands spécialistes du tabac et du cancer correspond à ce que les Anglais appellent «Scientific Misconduct» (méconduite scientifique). Dans le domaine de l’édition médicale, cela s’appelle “Publication Bias” (biais bibliographique)(Voir: COPE: Code of Conduct for Editors of Biomedical Journals [Code de conduite pour les journaux biomédicaux] ).

Par exemple, vous verrez, dans l’étude sur Narguilé et Cancer, que l’étude pionnière du Dr Angel ROFFO sur le filtre du narghilé n’a PAS été citée dans une “review” de son travail par un chercheur nommé Robert PROCTOR.

Attention, l’étude sur narguilé et cancer nous avertit: “If traditional hookah smoking, as exemplified by the Pakistani context, has fewer carcinogenic effects than cigarette smoking, it is important to bear in mind that it still produces smoke. What is hazardous with tobacco use is the smoke, not the tobacco itself. In other words, smoked tobacco is much more dangerous than tobacco used in other forms as renowned scholars have early warned….”

Cela veut dire que même si le narguilé a des effets cancérogènes moindres, il produit quand même de la fumée. Ce qui est hasardeux avec le tabac, c’est précisément la fumée, pas la matière en soi. Par conséquent, attention quand même car les bronchites et la maladie pulmonaire chronique obstructive ne sont pas une invention, comme l’est le « tabagisme passif » du narguilé . Souvenez-vous que: LE SOUFFLE C’EST LA VIE (*) comme notre ami co-auteur de l'étude le répète depuis dix ans, à l’encontre des ennemis de la santé publique.

(*) A noter que le slogan ci-dessus a parfois été mal exploité par certaines organisations anti-tabac.

Image : courtoisie de Paktribune

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TABLE DES MATIERES (SOMMAIRE)

L’“American Way of Smoking” du 21ème siècle, totalement anti-totalitaire & symboliquement attaché au calumet de la paix moyen-oriental

INFO ou GUERRE ? COMPAREZ les deux MANTRAS DE LA BBC : “1 NARGUILE = 450 CIGARETTES” et “GADDAFI BOMBARDE SA POPULATION”
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Exigez (de vos élus, etc.) que votre pays se retire du traité totalitaire FCTC (“Convention-cadre de l'OMS pour la lutte antitabac”). Ecrivez à Hugo Chavez Frias, courageux Président du Venezuela afin qu’il entraîne avec lui tous les états qui veulent dire non à l’impérialisme au service de l’industrie pharmaceutique. Une initiative lancée à La Haye, 15 mars 2010

>> Pour en finir avec La Marseillaise

Re$tez endormis, Re$tez apeurés, Re$tez divisés, Re$tez obéissants. Merci ! ! (NOM)

Les récentes ELECTIONS CANTONALES en France

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TABLE DES MATIERES (SOMMAIRE)

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